Que mesure ce nombre ?
La cartographie Bedmap3, publiée en 2025, rapporte une épaisseur maximale de glace de 4 757 m dans un canyon sans nom de la terre de Wilkes, vers 76,052° S et 118,378° E. On compare la distance verticale entre la surface de la glace et son contact avec le socle rocheux. Cette épaisseur n’est pas l’altitude de la surface au-dessus de la mer, et le socle n’entre pas dans les 4 757 m. Le British Antarctic Survey donne une épaisseur moyenne de 2 148 m pour la glace ancrée sur le continent, plateformes flottantes exclues. Ce sont des statistiques de la cartographie de 2025, pas un suivi en temps réel. La coupe réunit la glace et le relief rocheux dans une seule illustration. Le profil et sa largeur sont illustratifs : ils ne reproduisent pas un transect mesuré à cet endroit ni toute la largeur du continent. Seule l’épaisseur verticale de glace est mise à l’échelle. Il s’agit de la calotte continentale, pas de la banquise saisonnière formée en mer.
Comparer sans changer de dimension
La comparaison utilise le nombre indiqué dans chaque fiche : altitude, hauteur, diamètre, longueur ou distance selon le repère. Deux valeurs en mètres ne décrivent pas nécessairement la même propriété.
Source et limites
Maximum rapporté par Bedmap3 en 2025 à partir de données et d’interpolations sur une grille de 500 m. Le communiqué ne fournit pas d’intervalle d’incertitude pour cette épaisseur locale. Les 4 757 m ne décrivent ni l’ensemble de l’Antarctique ni son épaisseur actuelle en chaque point.
Coupe illustrative de glace antarctique sur un socle rocheux. La dimension comparée correspond à la hauteur verticale de glace seule, entre la surface centrale et le contact glace–roche ; le socle est exclu. Le relief, la perspective et la largeur sont illustratifs, sans reproduire un transect mesuré ni toute la largeur du continent.
